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Dentisterie : en application de l'accord dento-mutuelliste, ce 1° juillet, les "mauvais élèves" * se voient supprimer le demi-remboursement de leur détartrage. *qui n'ont pas consulté l'année précédente… les honoraires des obturations dentaires augmentent de 1,04 % (25.000 fr par dentiste plein temps par an; payés en fait par les ci-devant "mauvais élèves" ) les cartes mutuelles "à puce" , obligatoire depuis le 1.10.98, deviennent fonctionnelle, mais seuls hôpitaux et pharmacies peuvent acheter des lecteurs. cela fait 2 mois que la directive CEE 1993/42 (AR 18.3.99) sur la traçabilité des dispositifs médicaux est d'application: BILAN cela fait 4 mois que le conseil supérieur d'hygienne publique nous a envoyé son étude "Hygienne en pratique dentaire" de mars 97: BILAN
les "mauvais élèves" * se voient supprimer le demi-remboursement de leur détartrage. *qui n'ont pas consulté l'année précédente… La pénalisation des soi-disant "mauvais élèves" n'est pas "mutuellement correcte": elle est contraire à l'essence même de l'assurance-santé, et permet toutes les dérives, comme le montre la bande dessinée en annexe, qui imagine une "mutuelle-bonus" généralisée. Le détartrage est vital pour environ 10 malheureux "mauvais élèves" /an /plein temps dont la gingivite tourne à la gangrène nécrotique, et ne peut absolument pas attendre l'année suivante –au cours de laquelle ils redeviennent "bon élève". Rappelons que l'extraction, soi-disant soin de "mauvais élève", parfois vitale aussi, n'est plus remboursée non plus depuis 1993. Quand une infection dentaire tourne mal, la victime est bonne pour une hospitalisation à 500.000 fr. Il n'y a à notre connaissance aucune évaluation du rapport bénéfice – direct / coûts indirects de la mesure. les honoraires des obturations dentaires augmentent de 1,04 % (25.000 fr par dentiste plein temps par an; payés en fait par les ci-devant "mauvais élèves") La justification de cette augmentation est le financement de décanteurs ou séparateurs d'amalgames. Le "tout à l'égout" des cabinets dentaires était anachronique. Le financement est adéquat; il est pénible qu'il soit en fait réclamé à nos malheureux "mauvais élèves" (cfr supra). Les confrères déjà équipés se plaignent que cela ne marche pas, et débranchent leurs séparateurs. L'obligation légale se limite à fournir une facture d'échange standard annuel du filtre à déchets d'amalgames (dont coût 7000 fr). Mais qui ne fait pas sa maladie de jeunesse? Par contre, dans le chapitre "amalgame", une autre mesure du même ordre de coût aurait dû être prise: l'utilisation d'amalgame en vrac est également anachronique; nous avons à notre disposition des amalgames en capsule prédosée, dont l'intérêt est l'absence de mercure libre résiduel. (cfr article infra) les cartes mutuelles "à puce" , obligatoire depuis le 1.10.98, deviennent fonctionnelle, mais seuls hôpitaux et pharmacies peuvent s'équiper en lecteurs. La carte à puce est indispensable en dentisterie sociale pour déterminer les droits au tiers-payant et au remboursement majoré du patient: depuis le 1.10.99, les carnet et vignettes ne sont plus tenue à jour. Il est assez surprenant qu'il ne soit pas prévu que nous puissions nous en équiper. Cela implique l'achat du lecteur agréé –35.000 fr- et surtout la fourniture par la banque carrefour d'une carte "SIM" qui autorise la lecture de votre carte "SAM".
cela fait 2 mois que la directive CEE 1993/42 (AR 18.3.99) sur la traçabilité des dispositifs médicaux est d'application. Les n° de lot des plombages doivent être repris dans la fiche-soins du patient, qu'on puisse les tracer. Ces n° ne sont pas traduits en code-barre; le boulot est invraisemblable; nous doutons fort que qui que ce soit le fasse. En tout cas, nos facture ne reprennent pas les n° de lot, et nous, nous abandonnons la saisie manuelle. Le programme dentaire "Euclide 2000", dont nous avons subventionné la mise au point, est déjà capable de saisir un code-barre et de le recopier dans ses fiches-soins. Il est pénible de constater que cette directive ne prévoit pas la traductions en code-barre des n° de lot… Je me rappelle de mémoire, que nous avons eu il y a 20 ans 2 "bugs", retirés du marchés sans tambours ni trompettes, pour lesquels la traçabilité aurait été indispensable: - des porcelaines radio-actives, qui ont eu un franc succès, parce que la porcelaine habituelle devient noire sous les ultra-violet des dancings… - des dentiers renforcés à l'amiante, incassables… Nul ne sait ce qu'ils sont devenus… cela fait 4 mois que le conseil supérieur d'hygienne publique nous a envoyé son étude "Hygienne en pratique dentaire" de fin 96. En gros, le CSH nous demande de passer "dans la mesure du possible" (p5) de la désinfection à la stérilisation, dont coût ± 500 fr par contact-patient, plus 15% par acte. Le CSH est-il lâche ou au contraire courageux de nous envoyer son étude 2 ½ ans après, quand les négociations à la commission dento-mutuelliste sur l'accréditation sont terminées – et les marges financières consommées…? On comprend que nos négociateurs à la dento-mut tiennent à obliger les confrères à assister aux coûteux cours de recyclages qu'ils organisent par ailleurs, mais l'hygiène n'aurait-t-elle pas dû avoir la priorité? Le débat n'a même pas au lieu. Rappelons "le caractère très lucratif du marché offert aux prestataires de formation médicale continue" (La FMC, P Gallois, p15) Nous ne pouvons qu'être écœuré d'apprendre que cette étude existait avant les deux dernières conventions dento-mutuellistes de décembres 96 et 98, et qu'elle a été tenue secrète.
"La dioxine, certes. Mais le mercure?" (Journal du Mardi 15.6.99) La dénonciation par le professeur Picot de l'intoxication massive de la population aux métaux lourds, notamment et sans doute principalement par le mercure des amalgames dentaires, comme problèmes de santé publique n°1, plus important même que celle aux dioxines, me fait énormément plaisir. Il y a des jours où on se résigne, et même d'autres où on finit par douter que ce soit grave. Ce scandale me met en colère, parce qu'encore une fois, la population n'a pas pu compter sur les pouvoirs sanitaires. Le consensus sur la prévention fluorée de la carie, constatée et étudiée dès le début du siècle, date de 1942, et est établit à partir de l'observation des écosystèmes naturellement fluorés, et non à partir de l'une ou l'autre expérience en double aveugle. Cette prévention, correctement gérée par les pouvoirs publiques, coûte 20 fr/an/personne. Autrement dit, la carie dentaire, source de tant de souffrances, de tant de privation financière, et de tant d'intoxication, la carie dentaire donc, aurait pu être éradiquée à l'heure actuelle! Attention: le fluor est extrêmement toxique lui aussi; sa gestion "privée" amène tout de suite un surdosage, une autre intoxication pas triste, avec affections osseuses, cardiaques, et cancéreuses. Le fluor doit être géré par le pouvoir sanitaire – si tant est qu'on puisse lui faire confiance… Mais c'est une autre histoire… Soyons pratique: faut-il se précipiter chez son dentiste faire changer tous les amalgames? Entre les intégristes qui hurlent "oui", et les négationnistes qui clament "non", le lecteur sent qu'il doit y avoir un juste milieu; de plus, le lecteur, pas né de la dernière pluie, se doute que l'alternative a elle aussi des effets secondaires pas tristes, et que, plus chère -plus lucrative-, elle induit du corporatisme… Je vous l'explique en annexe: la principale source de mercure dentaire est liée à l'éventuel galvanisme buccal, qui solubilise l'amalgame: on parle en électrochimie "d'anode soluble". Ce galvanisme dentaire, faites-le mesurer, –ou mieux: mesurez le vous-même: c'est pas sorcier. Les courants en jeu sont minimes: il vous faudra pour ce faire un micro-ampèremètre (µAmpère). C'est pas très coùteux, mais c'est difficile à trouver. (Nous en avons un petit stock; nous pouvons vous en fournir un pour 750 fr. Info 085/66.53.63) Il suffit de promener les électrodes en bouche, et de tester tous les obturations, couronnes, squelettiques, et autres implants. Le galvanisme doit impérativement rester inférieur à 10 microampères. Il est d'habitude inférieur à 1 microampère. Chez Annie Gaspard, qui a tellement souffert de ses amalgames, couronnes, squelettiques, et implants dentaires, et tellement impressionné le congrès de Luxembourg, il était de 140 microampères. S'il y a galvanisme, on peut normalement repérer l'amalgame responsable et ne traiter que celui-là: le polir pour commencer, si le galvanisme perdure, pas de pitié, le déposer. amalgames: entre intégrisme et négationnisme, recherche d'un juste milieuJe n'en rajouterais pas sur les généralités et prérequis du problème: depuis le congrès des Verts Européens de Luxembourg, l'individu Lambda est au courant: l'amalgame présente un risque. Mais ce risque, si on peut difficilement l'éviter, peut être évalué, et minimisé. En bref, depuis 20 ans, la profession a à sa disposition des amalgames prédosés et "NG2", qui ne relarguent pas de mercure, pour un prix modique. Pourquoi donc, si l'amalgame reste incontournable, ces amalgames ne se généralisent-ils pas? si vos amalgames vous donnent des angoisses, ou que vous présentez des symptômes d'hydrargyrose, consultez un galvanodonte, qui vérifiera si vos angoisses sont fondées, et repérera les éventuels amalgames à déposer –ou mieux: mesurez vous-même votre galvanisme buccal: c'est pas sorcier. Les courants en jeu sont minimes: il vous faudra pour ce faire un micro-ampèremètre (µAmpère). C'est pas très coùteux, mais c'est difficile à trouver. (Nous en avons un petit stock; nous pouvons vous en fournir un pour 750 fr. Info 085/66.53.63) Il suffit de promener les électrodes en bouche, et de tester tous les obturations, couronnes, squelettiques, et autres implants. Sans amalgame, pas de dentisterie sociale Outre le problème technique -cfr "statistiques de fracture des obturations à 2 faces* après 2 ans" en dernière page- il y a problème de budget: l'amalgame coûte en moyenne 1500 fr et a une durée de vie moyenne de 15 ans; sa principale alternative, le composite postérieur, coûte le double pour une durée de vie du tiers. L'amalgame est donc 6 fois moins cher. Les Pays-Bas, la riche Allemagne, où les patients commencent à remplacer leurs amalgame par des composites, ont dare-dare supprimé les remboursements des soins dentaires des adultes! relargage du mercure C'est le mercure, très toxique, qui est en cause. Un amalgame contient ± 1 gr de mercure; un belge contient ± 10 amalgames... En porter 20 n'est pas exceptionnel! L'amalgame est responsable de 10% du mercure ingéré, mais vu sa permanence, de 90% du mercure intoxicant. Ce qu'il nous faudrait, c'est un amalgame qui ne relargue pas son mercure, comme la céramique dentaire, à base d'aluminium, ne relargue pas son aluminium. Il y 4 causes au relargage du mercure: un excès de mercure lors de la fabrication de l'amalgame par le dentiste, qui n'a pas de poudre d'argent pour réagir. L'amalgame se "triture" traditionnellement à partir de poudre d'argent et de mercure en vrac. Ce problème est résolu par l'usage de capsules d'argent et mercure prédosées. Il reste à le financer. Ce ne devrait pas être plus couteux que le financement des séparateurs d'amalgame, que l'INAMI financera dès ce 1° juillet 99 par une augmentation de 1% des honoraires des plombages. un alliage à mercure "labile": les anciens amalgames se désamalgamaient petit à petit, libérant du mercure. Cela fait maintenant 20 ans que nous avons, sans suppléments de prix, à notre disposition des amalgames appelés poétiquement "non-gamma deux", en abr. "NG2", qui n'ont plus de "fuite" –et sont beaucoup plus résistant, la "fuite" affaiblissant le plombage. une électrolyse de l'amalgame par le galvanisme buccal: s'il y a électricité en bouche, il y aura électrolyse -solubilisation électrochimique- de l'amalgame, et largage de mercure. La gencive autour d'une couronne en or, très "cathodique", est souvent "tatouée" par un dépôt électrolytique d'amalgame. Le galvanisme buccal se mesure. Il doit impérativement rester inférieur à 10 microampères. Il est d'habitude inférieur à 1 microampère. Chez Annie Gaspard, qui a tellement souffert de ses amalgames, couronnes, squelettiques, et implants dentaires, et tellement impressionné le congrès de Luxembourg, il était de 140 microampères. mesurez vous-même votre éventuel galvanisme buccal! une surface non-polie: les métaux polis sont moins sujet à l'électrolyse. Ils présentent une surface beaucoup plus petite, d'une texture beaucoup plus résistante ("couche de Beilby"). Il est assez curieux qu'il n'est pas de tradition en Belgique de polir les amalgames. Le non-polissage des amalgames est la règle dans les pays qui n'autorisent pas les infirmières dentaires (appelées communément "hygiénistes"): le polissage fait par un dentiste serait hors de prix. C'est le même problème pour le cirage des composites.
Il ne devrait plus y avoir dans les cabinets que des amalgames "NG2", en capsules prédosées; tous les amalgames devraient être polis, et le galvanisme buccal devrait être mesuré en routine; tous les métaux –amalgames, couronnes, implants, squelettiques- responsables du moindre galvanisme doivent être déposés. Cela n'a par contre pas de sens de déposer des anciens amalgames –qui ont terminé leur relargage d'excès de mercure ou de mercure labile- ou des amalgames récents prédosés et NG2, s'il n'y a pas de galvanisme mesurable; s'il y a galvanisme, on peut normalement repérer l'amalgame responsable et ne déposer que celui-là. amalgame et environnement Le "tout à l'égout" des cabinets dentaires était anachronique; il a d'abord fallu que l'industrie nous propose décanteurs et séparateurs d'amalgames, puis que la loi l'impose, et enfin que les pouvoirs publics le financent. En Belgique, ce 1° juillet, les obturations seront augmentées d'1% pour ce faire; pour l'an 2000, ce problème sera réglé, et il faut avouer que, dès que l'industrie a proposé quelque chose de fonctionnel et d'abordable, lois et financements ont suivi. Par contre, ce n'est pas le cas pour les amalgames prédosés et NG2, à notre disposition depuis près de 20 ans, et on se demande bien pourquoi? Il s'agit des mêmes responsables, et d'un budget du même ordre.
L'alternative L'alternative composite n'est pas sans problèmes écologiques: tout cet acide, primer, et bonding qui volent aussi à l'égout, et pour lesquels il n'y a pas de récupération techniquement possible. Elle n'est pas sans problème toxicologique non plus, dont le principal serait l'allergie. Il déréglerait les hormones sexuelles. L'ingestion des cristaux de silice (verre) microscopique qui le chargent et qui se libèrent à l'usure ne doit pas être triste non plus, quoique pas encore fort documentée. Pour les incisives, on n'a pas le choix; de toute façon, les incisives sont très fines, et les obturations antérieures sont beaucoup plus petites et soumises à beaucoup moins de pression que les postérieures, ce qui limite les risques et le coût. Historiquement, les composites postérieurs ont été lancé par I.C.I. elle-même au plus fort de la crise de l'or en 1980 (l'argent avait quintuplé dans le sillage de l'or), comme alternative économique. C'était l'époque où on nous promettait des radiographies en couleur, pour économiser l'argent-métal, également matière première des radiosgraphies noir-et-blanc... Le cours de l'argent s'étant assagi, actuellement, la pose d'un amalgame coûte 2 fois moins cher que celle d'un composite postérieur, et la durée de vie de l'amalgame est triple de celle de son alternative, encore trop sensible à la percolation consécutive aux variations thermiques. Six fois moins cher et pas plus problématique, l'amalgame s'impose donc comme "maître-achat", et n'a en fait pas d'alternative en terme de santé publique. Sauf une: le fluor, avec lequel il n'y aurait plus de caries, plus d'amalgame, plus de composites...Si les autorités sanitaires avaient fluoré l'eau de boisson ou le sel de cuisine (20 fr /an /personne) lorsque les études sur le fluor ont fait consensus –1942…- il n'y aurait pas de problème d'amalgame. Attention: le fluor est extrêmement toxique lui aussi; sa gestion "privée" amène tout de suite un surdosage. Mais c'est un autre sujet... Quant au sucre, on en consomme 3 à 400 fois plus que nos ancêtres du moyen-âge, avant l'organisation de la traite de nègres, qui permit la culture sur grande échelle de la canne à sucre, puis l'extraction du sucre de la betterave, qui fit du sucre la calorie la moins chère. Supprimer son sucre dans son café ne suffira pas. Notre civilisation est sucrée, il n'y a pas de retour en arrière possible.
pour info: statistiques de fracture des obturations à 2 faces* après 2 ans Techniquement, nous n'avons pas encore à notre disposition de matériau d'obturation "blanc" qui résiste à l'effort masticatoire. On ne sait donc se passer des obturations métalliques –or et amalgames- que si l'obturation restaure une incisive –qui ne mastique pas- ou une seule face de molaire. On espère pouvoir bientôt placer des obturations composite de 2 faces. amalgame 1334 fr Dispersalloy Caulk 0 % Composite direct ± 2500 fr Prisma TPH Caulk 0 % (fait en bouche) Herculite Kerr 2 % Heliomolar Ivoclar 3 % Tétric Ivoclar 6 % Charisma Kulzer 8 % Conquest Jeneric 8 % Z100 3M 8 % Brilliant Coltene 10 % Pertac-Hybrid Espe 10 % Composite indirect ± 7500 fr Herculite HP Kerr 2 % (fait hors bouche) Concept Ivoclar 3 % Céramique directe ± 15000 fr Celay-Vita Vident 0 % (fait en bouche) Cerec Dicor Caulk 5 % Céramique indirecte ± 15000 fr Mirage Chameleon 15% (fait hors bouche) Cerinate Den-Mat 28% * une dent a 5 faces. Il y a donc des plombages de 1 à 5 faces… On sait actuellement faire des plombages à une face en non-amalgame. On en est à la barrière de la 2° face…Les plombages à 2 faces sont des petits plombages, qui ne sont pas soumis à un gros effort. La controverse actuelle, entre dentistes sérieux, se limite à l'obturation d'une carie qui s'étend sur 2 des 5 faces de la dent. Il n'y a pas encore d'alternative pour les obturations des molaires de plus d'une face. En d'autres termes, dès que l'obturation doit supporter le moindre effort masticatoire –plus d'une face sur une dent postérieure- on n'a pas le choix. Un composite deviendrait peut-être compétitif... Un des problème est la nouveauté des générations actuelles des composites. On n'a pas de statistique à plus de 2 ans pour la génération actuelle de composite. Un médicament aussi récent ne serait pas encore admis sur le marché. Mieux vaut peut-être le diable qu'on connaît que le diable qu'on ne connaît pas… On suspecte les composites d'allergie, de cancer, de trouble œstrogène. On ne connaît par contre aucun problème de santé avec les céramiques, qui contiennent de l'aluminium, mais apparemment, ne le relarguent pas. Des statistique à 15 ans ne sont disponibles que pour les amalgames; 72 % des amalgame survivent 15 ans. Le recouvrement des cuspides ne modifie pas le taux de survie. Aucun fond de cavité ou vernis n'a cette durée de vie: ils finissent par être solubilisés et le hyatus qu'ils laissent donne des sensibilités et des récidives. On recommande si possible de ne rien mettre sous les amalgames. Les assurances privées US refusent de couvrir les restaurations esthétiques de plus d'une face (classe 2)... Les exclusions des assurances privées sont une mine de réflexion... à l'attention de mme Vaneeswijck concerne : intoxication au mercure – amalgames dentaires – galvanisme buccal
votre article "La dioxine, certes. Mais le mercure?" Avez-vous bien reçu votre micro-galvanomètre? C'est pourquoi ma proposition de fluorisation obligatoire du sel de cuisine et de suppression de toute autre source de fluor dans le programme santé Ecolo a été renvoyée en commission. Mais c'est un autre sujet. Ce 1° juillet, les honoraires des obturations dentaires augmentent de 1,04 %, les "mauvais élèves" * se voient supprimer le demi-remboursement de leur détartrage. *qui n'ont pas consulté l'année précédente… En gros, un dentiste plein temps fait 5 millions de chiffre d'affaire, dont ± 50% de plombages. Cela nous fait donc 25.000 fr/an. Il faut en déduire la suppression du demi-remboursement du détartrage des 10 malheureux "mauvais élèves" /an /plein temps dont la gingivite tourne à la gangrène nécrotique, et ne peut absolument pas attendre l'année suivante –au cours de laquelle ils redeviennent "bon élève"-, et qu'on devra dorénavant faire gracieusement, soit 5000 fr. Nous avons donc un budget nouveau de 20.000 fr par an.
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